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L’AFFAIRE DUBUC - 1787-1805. BONAPARTE, L’INDIA E LE SPIE


                    nei  suoi  pamphlet (94)  Imbert  non  mancò  di  sfruttare  l’esecuzione  di
               dubuc, rossolin e Laa, ammantandosi della loro gloria di martiri della causa
               borbonica .
                         (95)
                    Il  17  ottobre  1814,  quando  il  re  ricevette  gli  ufficiali  maggiormente
               fedeli, Imbert si presentò assieme all’orfano di rossolin, e il Moniteur Universel
               scrisse che «S. m., en accueillant ces fidèles sujets avec une extrême bienveil-
               lance,  a  paru  remarquer  particulièrement  m.  rossolin,  dont  le  père,  après
               s’être distingué lors des événements de toulon, a péri en 1805 avec le général
               dubuc» .
                       (96)
                    (segue)
























               (94) - Quelques mémoires judiciaires (1816); aperçu préliminaire sur la nature des réclamations de
                    l’auteur contre le gouvernement anglais et m. Cooke (1817); pétition à la Chambre des
                    députés, sur un acte arbitraire ministériel, suivie de considérations administratives et politi-
                    ques intéressant l’état, la fortune et l’honneur de tous les militaires français [riassunto in
                    Comte et dunoyer, Censeur européen, IX, 1818, pagg. 193-219]; addition à la pétition présen-
                    tée à la Chambre des députés (1818); Lettre de l’auteur à m. le comte Beugnot (1818) ; Le
                    Baron d’Imbert aux auteurs de la Biographie des Hommes Vivans et du Censeur européen
                    (1818); Lettre de m. le Bon d’Imbert à m. le comte Beugnot (1818); Le Contre-amiral Lebret,
                    baron d’Imbert, à ses juges, sa correspondance avec l’incarcerateur Casimir perrier (1821);
                    Colloque obligé de m. Xavier Lebret Baron d’Imbert avec moulder le Brabançon (1822).
               (95) - «Cocampot, l’aa, rossolin, étaient toulonnais! ils se livraient avec toute l’ardeur du caractère
                    national à l’espérance de relever le trône, quand ils succombèrent dans leur généreuse entre-
                    prise! et ce fut pour moi un titre de gloire d’avoir employé de tels agens, en même temps que
                    ce fut une affliction qui ne finira jamais» (Colloque obligé, pag. 38).
               (96) - Moniteur Universel, vol. 53, 1814, n. 291, 18 octobre 1814, pag. 1172.

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